vendredi 24 février 2017

Une nouvelle à lire : "vous ne savez rien"

La dernière nouvelle sur les tatouages n'avait pas soulevé les foules. MAIS je ne désespère pas et je prends plaisir à partager mon travail avec vous. Voici une nouvelle nouvelle (je ne m'y ferais pas). Je l'ai écrite l'été dernier pour le concours de nouvelle auquel j'ai participé. Je ne l'ai pas sélectionné pour le concours finalement (c'était TROMPER, souvenez-vous) car cette nouvelle "Vous ne savez rien" divisait un peu trop mon entourage en mode : "c'est nul, c'est agressif" VS "pourquoi pas, c'est un style".
J'ai écrit cette nouvelle avec un peu de rage au ventre. Elle traite du sujet de l'écologie. Si vous lisez les dix premières lignes, vous allez vous dire : "oh la la, encore une meuf qui dit des trucs au pif". Mais justement, c'est ce que je raconte aussi. D'où le titre "vous ne savez rien". Les guillemets sont importants. Comme les deux premières fois, je vous propose de lire le début ici et si vous êtes intrigués, vous pouvez télécharger le PDF sur mon Google Drive en cliquant ici

Lorsqu’on m’a annoncé que même une recherche sur Google devenait une forme de pollution et qu’il était plus écologique de taper directement l’adresse voulue dans la barre de navigation, je me suis dit que vraiment, on la détestait notre planète. Songez plutôt. Lorsqu’on demande à Google « Facebook », il va envoyer la demande à ses serveurs qui sont perdus quelque part sur Terre. Puis les serveurs vont nous amener la réponse en première ligne. On va cliquer pour arriver sur Facebook. Alors qu’on aurait pu dès le début rentrer l’adresse de Facebook dans la barre de navigation et nous éviter une catastrophe écologique. Les serveurs chauffent pour trouver l’information, il faut donc les refroidir et ça consomme de l’énergie de les refroidir (de les chauffer aussi). Pour illustrer la chose, on pourrait dire qu’une recherche Google, c’est au final comme dans un bar. On va demander à un serveur un verre d’eau. Ce serveur va venir, prendre la commande, repartir chercher le verre d’eau, ramener le verre d’eau, nous le servir. On ne paye pas évidemment. C’est un verre d’eau. Le serveur forcément travaille, chauffe, alors qu’on aurait pu éviter tout ça en allant se servir auprès d’une fontaine à eau. Mais c’est tellement moins confortable. Google, c’est confortable, mais c’est une pollution pour la planète.  
J’ai aussi appris que pour avoir du lait, il fallait des vaches fécondées. Pour moi, le lait sortait des pies des vaches et puis c’est tout. En même temps, le fait de ne pas voir ma mère tirer son lait toute sa vie aurait dû me mettre la puce à l’oreille. En menant mon enquête depuis mon canapé, en faisant des recherches Google (donc en polluant la planète), j’ai découvert que les vaches étaient fécondées artificiellement. C’est-à-dire avec un grand bras humain plein de sperme qui va dans leur utérus après avoir branlé un taureau. Et la vache, elle ne sert qu’à ça, elle porte son bébé, elle le pond, on lui retire ; le veau, on va le manger et la vache on va la traire. Il n’est pas rare de voir des articles dans des journaux français qui se moquent des petits Américains qui ne savent pas ce qu’est un chou-fleur ou ne connaissent pas la provenance du lait. Ils sont persuadés que c’est fait dans une brique en carton, moi je pensais que ça sortait des pies d’une vache parce que la vache donne du lait. Je n’ai pas pensé au viol artificiel que subissait la vache pour pouvoir enfanter encore et toujours afin de donner du lait. Qui est le plus ignare ? C’est ainsi, il faut pouvoir produire une quantité astronomique de lait pour l’assouvissement de nos besoins, car si nous ne buvons pas de lait, nous allons finir par mourir (ah bon ?). Les grands industriels qui aiment l’argent ont bien compris que nous étions nous-mêmes des vaches à traire. Et même si nous ne le sentons pas autant que les vaches, ils nous mettent aussi leur bras dans le…

Je précise que c'est une nouvelle, certes engagée mais ce n'est pas un article de fond de journaliste ou quoi. Mon but est de vous divertir, de vous sensibiliser et aussi de me faire plaisir et d'écrire avec mon coeur. Oh la vache, je deviens mielleuse ! J'attends vos avis en commentaire ! 

Bonne lecture ! 

xx

5 commentaires:

  1. J'avoue avoir trouvé ça un peu fourre-tout... Ça ressemble plus aux articles que tu as l'habitude de publier sur ton blog qu'à une nouvelle... J'espère être plus convaincue la prochaine fois ;)

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    1. Bonjour, merci pour ton avis, positif comme négatif, c'est toujours intéressant d'avoir ton retour et j'étais consciente qu'avec ce style de nouvelles moins courant, je n'allais pas plaire à tout le monde. J'espère que tu avais plus apprécié les deux précédentes :-)

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    2. Je lis énormément de romans mais pas de nouvelles, c'est peut-être pour ça que j'accroche moins... Mais ceci dit étant de nature très curieuse je continuerai à lire ce que tu publieras ;)

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  2. Bonjour, je trouve que ça partait d'un très bon sentiment et j'ai plutôt accroché avec le début et l'essentiel de la nouvelle. C'est un peu un sujet qui me touche et qui est là abordé de manière accessible à tous, de manière ironique je dirais. Par contre, je suis restée sur ma faim, avec la fin (justement). Je ne comprends pas bien la place du chat... Mais globalement j'aime. Je vais allez lire les autres pour le coup, je suis curieuse :)

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    1. Bonjour, merci Fanny pour ton avis ! Ahah je suis consciente qu'elle puisse laisser perplexe. Moi même j'ai pris plaisir en l'écrivant à m'y perdre un peu. C'est aussi pour ça que j'ai mis autant de temps à la partager. Je suis curieuse d'avoir ton avis sur les autres !

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Merci pour vos commentaires ! C'est toujours un plaisir de vous lire. Et si vous avez une question, j'y répondrai avec plaisir :-)